poème
Garçon veut planter bâton, fille veut toutes les billes
L’un aime avec, jouer, l’autre plutôt, l’astiquer
Courir, courir, jamais s’arrêter, pourtant que c’est bon d’être bouche bé
Admirer et respirer, regarder et profiter, ressourcer et donner
Pourquoi cette difficulté à apprécier ?
Ô dure culpabilité,
Toi qui ne fait que ronger,
Qui brise le dos du désolé,
Qui crucifie l’intéressé,
Qui obnubile l’esprit blessé,
Qui éloigne de l’Adoré
Et sans cesse empêche d’aimer,
Laisse moi par le nez respirer,
Laisse moi par le palais avaler…
Laisse moi par la langue parler,
Laisse moi par le cœur ressentir, afin de vivre et de guérir
Air doux par le nez filtré permet de sentir, c’est le début du ressentir…
Arrêter de vouloir dompter toutes ces émotions, dans ce corps carapaçonner
Laisser filer vers le démon tout ce qui ronge et moribond,
De cette cuirasse se débarrasser, afin de ressentir…
Enfin ouvrir son cœur, arrêter de fuir
Quelle fragilité !!! Que ce cœur dénudé…
Comment le protéger dans ce monde de danger
Trouver le rempart aux peurs, qui encore plus que toutes les horreurs, perde l’âme et pétrifie le coeur
Comment concilier la perte de carapace contre tous ces rapaces
Et la création d’un rempart pour éloigner ses peurs tenaces ?
Ô difficulté du paradoxe énoncé, dans l’équilibre essayer de se trouver,
Pour tenter d’apercevoir un filé d’espoir…
Cette paix est, cette paix un jour trouvé
Dans un monde noir et glacé ou dans la lumière révélé
Comment savoir ou notre chemin mènerai,
Dans cette vision si faussée, que notre esprit troublé, nous fait développé
Tuer la peur ?
Vivre la peur ?
Rejeter la peur ?
Contenir la peur ?
Vaincre la peur ?
Connaître la peur ?
Identifier la peur ?
Laisser de coté la peur ?
Caresser la peur ?
Prier ? Prêcher ?
Je te remercie Seigneur d’être en vie
Je te rends grâce Seigneur pour cet esprit
Donne moi le pouvoir d’en faire un ami
Pour que contre moi il n’agit
Et me permettre de te servir vers l’infini
Vouloir du pouvoir et la gloire, en même temps que le vrai regard ?
L’un aime avec, jouer, l’autre plutôt, l’astiquer
Courir, courir, jamais s’arrêter, pourtant que c’est bon d’être bouche bé
Admirer et respirer, regarder et profiter, ressourcer et donner
Pourquoi cette difficulté à apprécier ?
Ô dure culpabilité,
Toi qui ne fait que ronger,
Qui brise le dos du désolé,
Qui crucifie l’intéressé,
Qui obnubile l’esprit blessé,
Qui éloigne de l’Adoré
Et sans cesse empêche d’aimer,
Laisse moi par le nez respirer,
Laisse moi par le palais avaler…
Laisse moi par la langue parler,
Laisse moi par le cœur ressentir, afin de vivre et de guérir
Air doux par le nez filtré permet de sentir, c’est le début du ressentir…
Arrêter de vouloir dompter toutes ces émotions, dans ce corps carapaçonner
Laisser filer vers le démon tout ce qui ronge et moribond,
De cette cuirasse se débarrasser, afin de ressentir…
Enfin ouvrir son cœur, arrêter de fuir
Quelle fragilité !!! Que ce cœur dénudé…
Comment le protéger dans ce monde de danger
Trouver le rempart aux peurs, qui encore plus que toutes les horreurs, perde l’âme et pétrifie le coeur
Comment concilier la perte de carapace contre tous ces rapaces
Et la création d’un rempart pour éloigner ses peurs tenaces ?
Ô difficulté du paradoxe énoncé, dans l’équilibre essayer de se trouver,
Pour tenter d’apercevoir un filé d’espoir…
Cette paix est, cette paix un jour trouvé
Dans un monde noir et glacé ou dans la lumière révélé
Comment savoir ou notre chemin mènerai,
Dans cette vision si faussée, que notre esprit troublé, nous fait développé
Tuer la peur ?
Vivre la peur ?
Rejeter la peur ?
Contenir la peur ?
Vaincre la peur ?
Connaître la peur ?
Identifier la peur ?
Laisser de coté la peur ?
Caresser la peur ?
Prier ? Prêcher ?
Je te remercie Seigneur d’être en vie
Je te rends grâce Seigneur pour cet esprit
Donne moi le pouvoir d’en faire un ami
Pour que contre moi il n’agit
Et me permettre de te servir vers l’infini
Vouloir du pouvoir et la gloire, en même temps que le vrai regard ?

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